Denis Gagnon... ou l'art d'apprendre à mieux s'organiser
À la Semaine de Mode de Montréal, c'est un peu la folie. Les médias doivent monter et descendre les escaliers des tonnes de fois pour se procurer des billets pour tous les défilés, doivent user de ruses pour déjouer le monsieur qui surveille le front row comme un chien de garde (refusant de céder les places libres en aboyant) et doivent commencer la préparation à toute cette folie bien avant la date du lancement de la première journée.
En effet, nous devons envoyer des confirmations à la longue liste de relationnistes pour être certains d'obtenir une place à tous les événements ainsi qu'aux soirées qui suivent.
Pour Denis Gagnon, je me suis empressée d'envoyer ma demande. Après quelques courriels et même du blabla au téléphone, on m'assure que j'aurai une place pour le défilé média (car cette année deux défilés étaient prévus, l'un pour les journalistes, l'autre pour le public). Plus de courriels, plus de blabla au téléphone: On m'assure aussi que j'aurai mon nom en tant que média/vip pour le party de fermeture organisé au KOKO Restaurant+Bar.
Après avoir confirmé plus d'une fois, c'est l'esprit tranquille que je me dirige vers le comptoir pour demander plus d'une heure à l'avance mes billets. La pauvre fille devant moi s'excuse mille fois: La relationniste pour le défilé est déjà partie et l'a laissée toute seule pour gérer la situation, puisque tous les billets ont déjà été distribués.
"Et celui que j'ai réservé?"
"Celui-là aussi.."
Bra-vo!
En bout de ligne je n'ai donc pas pu assister au défilé le plus attendu de la Semaine de Mode de Montréal.
J'ai respiré un bon coup, j'ai admiré le t-shirt Denis Gagnon pour Bedo offert dans le petit sac cadeau qu'on m'a remis en espérant me remonter le moral, et je me suis dirigée avec mes compagnons blogueurs (L'aristocrate et Duc de Montreal State of Mind) vers le party organisé au KOKO Restaurant+Bar afin de célébrer la fermeture de la Semaine de Mode.
Tous les trois, nous avions confirmés en tant que média/vip. Après vérification, aucun de nos noms se trouvaient sur la liste.
Je ne peux donc rien vous dire du défilé (on m'a dit que c'était superbe, comme toujours) ni du party (après ce deuxième problème nous avons décidés de laisser tomber la fête pour aller manger un shish taouk sur St-Laurent), mais je peux affirmer que l'équipe qui s'occupait des événements reliés à Denis Gagnon aurait besoin de revoir sérieusement toute l'organisation...